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Le Goji est, très certainement, l'un des plus merveilleux Cadeaux offerts, dans la Nature, par le Créateur de Tout. Le présent site a pour fonction de modestement offrir aux chercheurs en quête d'une aide valable pour soutenir leur santé chancelante une information de base sur le goji et ses principaux bienfaits. Au fur et à mesure des nouvelles expérimentations il s'enrichira des nouveaux témoignages fournis par de nouveaux bénéficiaires de cet authentique Don du Ciel et de la Terre!

Archives

15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 23:59
6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 17:06

Bonjour,

Je prends du goji depuis 4 semaines... Je suis atteinte d'une fibromyalgie... Ce début est magique, vraiment...

Pourriez-vous m' indiquer si il convient de prendre le goji à vie? En cures?

Avec quelles fréquence ou interruption, si nécessaire?

Un grand merci pour votre aide
Meilleurs messages

V.

Réponse:

Si le goji est pris tout le temps, surtout pour des Occidentaux (parce que cela ne pousse pas - ou pas encore - naturellement chez nous), après six mois environ les effets bénéfiques vont moins se faire sentir... Car l'effet nouveauté n'existera plus. Or, une partie des bienfaits de toute cure provient déjà du changement lui-même.

Il convient donc, pour les Occidentaux, de faire des cures et non d'en prendre tout le temps.

La cure optimale est, la pemière année, de six mois, mais ces six mois gagnent sans doute à être découpés en deux périodes de trois mois, avec, par exemple, un mois d'interruption...

Les années suivantes, en fonction des besoins ressentis, un mois ou deux ou trois dans l'année pourront suffire... Naturellement, l'effet bénéfique sera encore plus flagrant  ou  - comme vous dîtes - "magique" si vous prenez du goji sauvage...


23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 11:36

B
onjour,

Je cherche à me procurer du Lycium Tibeticum en France. Pourriez vous m'indiquer des adresses correspondantes?

Je vous remercie par avance de votre coopération.
Cordialement,
M A

Bonjour,

Vous pouvez en demander en écrivant à gojisante@gmail.com.

D'autre part pourriez vous me faire part de vos commentaires:

a)  Vaut-il mieux consommer du lycium tibeticum en jus ou en baies séchées :1/ pour un adulte, 2/ pour un enfant?

Bien que le sujet ait déjà été abordé sur le site, une réponse est redonnée ici: Dans les deux cas, bien que, dans l'absolu, pouvoir bénéficier d'un jus d'aussi excellente qualité que les baies séchées serait également intéressant, les baies séchées sont, toutefois, préférables, pour deux raisons:

1) L'on ne trouve pas dans le commerce de jus de lycium tibeticum (il n'y en a probablement pas assez pour faire du jus à grande échelle), mais seulement du jus de goji sauvagecultivé.

2) Le conditionnement en jus fait inévitablement surgir le problème de la conservation. Soit le jus est au moins flash-pasteurisé - ce qui est moins préjudiciable que la pasteurisation complète mais lui fait quand même perdre une partie non négligeable des ses propriétés bénéfiques - soit il contient des conservateurs (genre benzoate de sodium), en général chimiques, et donc cancérigènes, ce qui, pour un produit réputé faire régresser les tuméreuses cancéreuses, est loin d'être idéal!

Remarque: En réhydratant les baies séchées il est possible de refaire du jus.

Bien sûr, l'idéal, en ce qui concerne le jus, serait de pouvoir boire (sur place!) du jus de baies sauvages fraîches et mûres, lui-même fraîchement pressé..

b) Peut-on faire consommer du lycium tibeticum à un enfant de 2 ans qui rencontre des problèmes de croissance?

Sans problème (s'il ne prend pas, par ailleurs, de médicaments chimiques)! C'est même très recommandé!

17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 20:45
Question: Pourquoi le goji sauvage tibeticum est-il critiqué par certains?

Réponse: Probablement, parce que ... ils ne l'ont pas essayé!!! (lol) A moins qu'il ne s'agisse, au contraire, de critiques tout à fait intentionnelles émanant de vendeurs de goji cultivé, craignant que le goji sauvage fasse de l'ombre à leur commerce. Le goji sauvage est, en fait, le seul qui, à l'origine, porte le nom de "gojiberry" (baie de goji). Les baies chinoises  cultivées en plaine sont, en réalité, des "wolfberries" ["baies de loup"?], donc pas des "gojiberries". Le nom de goji devrait donc être réservé au goji sauvage. Ce n'est que pour des raisons publicitaires et commerciales qu'il a été arbitrairement étendu aux wolfberries. Certains en sont tout à fait conscients, d'autres pas. Celui qui, dans la Nature, recherche, avant tout, le pur et le noble ne se laissera jamais abuser par des affirmations péremptoires nées de représentations trop étroites et, à l'écoute de son propre ressenti, finira toujours, en ce domaine aussi, par trouver ce qu'il cherche...   
3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 11:40

 

Questions au sujet du goji

 

Est-il vrai que la consommation de goji sauvage permet de maigrir?

Différents témoignages montrent, en effet, que le goji, surtout le sauvage, peut efficacement réguler le poids de personnes en surpoids. Il n'est, bien sûr, pas possible de le garantir à l'avance à toute personne en surpoids, mais, certainement cela vaut le coup d'essayer... Des personnes perdent ainsi fréquemment de six à dix kilos. Naturellement ne maigrissent et perdent du poids que les personnes dont le corps en a besoin, pas les autres! Aussi bien, pour des personnes trop maigres, le goji les fera "grossir" - donc prendre du poids -.


Le goji peut-il faire noircir des cheveux blancs?

Cela s'est vu, en effet, que des personnes ayant consommé du goji sauvage aient constaté une repigmentation de leurs cheveux, mais, là aussi, cela n'est pas  automatiquement garanti à tout le monde, car chacun est différent et réagit d'une manière qui lui est propre. De plus, la dépigmentation peut avoir de nombreuses, causes, qui ne sont pas toutes liées à l'âge.

Le goji peut-il empêcher les cheveux de tomber lors d'une chimiothérapie?

Là encore il existe des témoignages de consommateurs de goji sauvage qui peuvent le donner à penser, mais, pour pouvoir l'affirmer sans contredit, il faudrait pouvoir vérifier de telles choses de manière rigoureuse sur un grand nombre
de cas, chez des personnes ayant suivi exactement le même type de chimiothérapies, car elles ne font pas toutes tomber les cheveux...

En tous cas, face à de tels témoignages, outre les propriétés antitumorales reconnues du goji, il y a tout bénéfice à expérimenter soi-même, car il n'y a qu'ainsi qu'il est possible de se faire une conviction réellement personnelle au sujet de la valeur intrinsèque d'un produit et des bienfaits personnels qu'il est possible d'en retirer, ce qui, toujours, variera beaucoup d'une personne à l'autre.

En outre, le prix du goji, même sauvage, semblera dérisoire à côté de celui d'une chimiothérapie...

Quel est le meilleur goji pour se soigner?

Comme déjà précisé, le goji cultivé peut aussi donner de bons résultats, mais il semble qu'à cause de sa vigueur naturelle, probablement liée à l'altitude où il pousse (aucun fruit ni même aucun produit comestible ne pousse plus haut que le goji sauvage), les meilleurs résultats soient  fréquemment donnés par le goji sauvage. Encore plus important que la composition d'un produit naturel est, en effet, la bio-vitalité qui en émane, laquelle ne peut vraiment être vérifiée que par l'expérimentation individuelle.

A quand le goji remboursé par la sécurité sociale?

Le goji exerce-t-il un effet fluidifiant sur le sang?
Oui. Il convient d'en tenir compte, si l'on veut en prendre et si l'on prend, par ailleurs des médicaments anti-coagulants, car l'effet du goji s'ajoute alors à celui des médicaments. Les médecins avisés diminuent alors la dose d'anti-coagulants chimiques.
2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 22:29

Différences entre goji semi-sauvage et goji cultivé


Outre le fait qu'il est considérablement plus rare, le goji semi-sauvage ("tibeticum"), dont on ne trouve, commercialisé en Europe, que des baies séchées venant de Mongolie, ressemble extérieurement beaucoup au goji cultivé ("barbarum").

Mais, à bien y regarder et à bien sentir,
quand même, à l'œil et au goût finement exercés, quelques petites subtiles différences apparaissent...:

- Le goji semi-sauvage est un peu plus foncé de couleur; le rouge est plus profond, un peu plus sombre.

- De taille, les baies séchées de goji semi-sauvage sont aussi très légèrement plus petites...

- A mastiquer, le goji semi-sauvage en baies séchées est un peu plus ferme; il se désagrège, sous l'action de la salive et des dents, un peu moins vite.

- II est aussi un peu plus goûtu; son goût est un petit peu plus prononcé et reste un petit peu plus longtemps en bouche.

Ce ne sont là, toutefois, que des différences  extérieures assez ténues, qui n'apparaissent que lorsque l'on prend la peine de bien comparer les deux, mais qui peuvent servir, à un consommateur averti et exercé, à faire la différence...

Bien sûr, la principale différence demeure la bio-activité (irradiation naturelle d'un produit vivant), dont les appareils physiques courants ne peuvent rendre compte, puisqu'elle est d'un genre trop subtil pour être mesuré par des instruments de mesures physiques.

Or c'est précisément cette différence que êtres particulièrement sensibles, ou des radiesthésistes, à l'aide, par exemple, de l'échelle mise au point par Bovis, arrive à objectiver, ce qui ne peut se faire que par la comparaison et la moyenne de résultats obtenus par différentes personnes indépendamment les uns des autres.

Pour en savoir plus sur le "biomètre" de Bovis et comprendre comment il fonctionne, l'on peut, par exemple, se référer au lien suivant:



25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 10:04

Pourquoi un produit sauvage a-t-il une Bio-Activité
supérieure à celle d'un produit cultivé?



Une plante est comme un être humain; la manière dont ellle est traitée influe tout naturellement non seulement sur sa croissance mais aussi sur sa vitalité et donc sur ses caractéristiques intrinsèques.

Une plante de serre - c'est bien connu - est beaucoup plus fragile qu'une plante exposée au soleil, au vent, et à toutes sortes d'intempéries comme la pluie, la grêle, la neige, le gel, les tempêtes en tous genres, etc.

De même, même en faisant abstraction des différences de variété, un goji poussant en altitude a plus d'anti-oxydants que le même goji poussant en plaine. Car c'est pour réagir contre les difficiles conditions extérieures que la plante est amenée à fabriquer davantage d'anti-oxydants.

C'est une réaction d'adaptation, comparable, par exemple, à celle des acacias sécrétant davantage de tannin pour se défendre contre les trop nombreux coudoux (variétés d'antilopes) qui mangent trop de leurs feuilles et menacent donc jusqu'à leur survie.

Bien sûr, il y a quand même des limites à cela, car ,passés 4500 mètres d'altitude, la plante arrivera peut-être encore à survivre mais elle végètera à cause des conditions extérieures devenues par trop difficiles.

Un être humain en proie à de difficiles conditions de vie l'obligeant à
intensément se bouger sera plus résistant et vivra plus longtemps que le même être humain vivant dans un trop émollient confort. Par contre, bien sûr, si les conditions deviennent par trop difficiles, cela finira aussi par provoquer l'effet inverse.

Même si l'on peut en trouver du sauvage encore plus haut, un goji poussant dans des vallées retirées se trouvant entre deux mille et trois mille mètres d'altitude aura donc, du fait des conditions extérieures suffisamment stimulantes mais sans excès, les meilleures conditions lui permettant de développer le maximum d'anti-oxydants bénéfiques aux êtres humains.

Traiter une plante en la "bichonnant" de trop n'est donc pas le meilleur moyen de lui faire donner le maximum de son potentiel. De même qu'une vie trop commode affaiblit aussi les êtres humains jusqu'à les rendre malades, une plante qui n'a pas besoin d'affronter des conditions extérieures suffisamment toniques va perdre ou ne pas développer une partie de ses meilleures propriétés.

Ceci est probablement la principale raison, de façon générale, quant aux effets bénéfiques sur la santé, de la supériorité naturelle des plantes sauvages ou même partiellement sauvages sur les plantes cultivées.
29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 08:17

Le Lycium Tibeticum existe-t-il?

Certains sites, qui vendent du Lycium Barbarum, affirment, tout de go,  probablement pour tenter d'éliminer cette possible conccurrence, que le Lycium Tibeticum n'existerait tout simplement pas. Pour justifier cette assertation ils disent que l'on ne trouve pas cette appellation dans la nomenclature officielle scientifique des plantes.

De ce fait, la question est souvent posée par des personnes désirant y voir clair de savoir si oui ou non le Lycium Tibeticum existe?

A ce sujet, l'on peut dire que, s'il est exact que l'appellation "Lycium Tibeticum" n'existe pas encore officiellement dans la Botanique occidentale (une demande d'officialisation de ce nom  latin par l'Institut Tibétain Tanaduk, serait, toutefois, en cours...), - ce qui n'empêche pas un nombre croissant de consommateurs de goji de l'utiliser! -, le produit (le fruit de goji sauvage), lui, existe, cependant, bel et bien, et c'est bien ce qui compte!

En Botanique officielle, il semble être présentement appelé "Lycium Chinensis". Sa composition biochimique semble, toutefois, être assez proche de celle du lycium barbarum, auquel, extérieurement, il ressemble, car il est, en effet, très différent d'un produit provenant de Chine appelé par certains fournisseurs chinois "Lycium Chinense", lequel est nettement plus petit et plus amer que le doux et modérément sucré goji semi-sauvage de Mongolie.

Ce qui importe vraiment, quelle que soit la façon dont on appelle le goji sauvage ou seulement semi-sauvage, est donc de savoir clairement distinguer le goji semi-sauvage (
provenant, au départ, uniquement de Mongolie, car, pendant un temps, paradoxalement, le Tibet, sous contrôle de la Chine, n'exportait pas de "Tibeticum"!) poussant  naturellement en altitude du goji cultivé le plus souvent en plaine avec des méthodes d'agriculture modernes.

En résumé, nous ne savons pas encore si le Lycium Tibeticum va prochainement officiellement exister en tant qu'appellation latine scientifique, mais nous savons que le fruit sauvage populairement  déjà ainsi désigné, lui, existe bel et bien et qu'il est donc possible de s'en procurer (à un coût généralement un peu plus élevé, il est vrai) à ceux qui sont prêts à payer un peu plus cher le prix de l'authenticité.

Rappelons, en effet, à ce sujet, que le Lycium Barbarum cultivé dérive du goji sauvage tibétain. Il est donc facile de comprendre que c'est la plante-mère qui fournit, sans altérations introduites par l'activité humaine,  outre le pouvoir vibratoire (Bio-Activité) le plus puissant (généralement mesuré en unités Bovis), le plus d'intéressantes propriétés naturelles. La Bio-Activité du goji sauvage ou semi-sauvage est, en effet, généralement estimée par les radiesthésistes comme étant de 20% à 30% supérieure à celle du goji cultivé.

Plus que de s'attacher à des appellations il est donc important de s'attacher au produit, quelle que soit la manière, scientifique, culturelle ou populaire, avec laquelle on le désigne. Pour celui qui veut être sûr de trouver le produit le plus bio-actif pour son corps et sa santé, il convient juste de partir - quelque soit son appellation, - scientifique  ou populaire -, en quête du goji le plus sauvage possible.

Ajoutons en cela que - historiquement considéré  - et ce que peut semblent savoir -  le mot "goji" ne désigne, en fait, que le goji sauvage, donc la variété appelée "tibeticum" et non pas la variété cultivée "lycium barbarum", pour laquelle existe, en anglais, le mot "wolfberry" ("baie du loup"?), qui est donc le vrai nom du lycium barbarum, distinct du nom "gojiberry" (baie de goji), lequel nom devrait donc être réservé au goji sauvage du Tibet ou de la Mongolie.

Ce n'est donc que par abus de langage, motivé par des préoccupations appartenant au marketing et non à la science que les "wolfberries" ont été abusivement rebaptisées "gojiberries", ce qui a largement contribué à entretenir la confusion régnant présentement, à ce sujet, dans une large partie du public. En bref, en toute légitimité, le mot de goji devrait être réservé au goji sauvage ou semi-sauvage, ce qui fait que, si cela avait été respecté, il n'aurait pas été nécessaire d'appeler celui-ci "tibeticum" pour le distinguer du goji cultivé  "barbarum" (mot signifiant, du reste, "barbare" et donc "commun") aujourd'hui largement le plus répandu.

A signaler aussi que, du reste, les marchands de Lycium Barbarum n'ont gère de soucis à se faire, car - la ressource n'étant pas illimitée - le Goji Sauvage - surtout le 100% sauvage, qui est devenu très, très rare! - restera - commercialement parlant - un produit marginal, du simple fait  - comme l'on dit - que, selon toute vraisemblance, '"il n'y en a pas pour tout le monde"! De ce fait, la production et la commercialisation artisanales de goji  semi-sauvage en baies  séchées ne peuvent pas vraiment concurrencer le goji "industriel" chinois, notamment beaucoup utilisé pour faire du jus souvent ensuite commercialisé, en particulier en Amérique, de façon très publicitaire, en marketing de réseau.

Là comme toujours, dépend, pour chacun, de bien considérer ses objectifs, autrement dit de savoir ce qu'il cherche. Il est dit "Qui cherche, trouve!" mais il est aussi bien connu que "L'on ne trouve que ce que l'on cherche!".

11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 15:48

Le goji et les polysaccharides

Question: Dans un article j'ai lu que quatre polysaccharides présents dans le goji ne se trouveraient que dans le lycium barbarum et pas dans les autres sortes de goji. Qu'en est-il?

Réponse: Le lycium barbarum est une variété dérivée du lycium chinense/tibeticum, laquelle est la variété sauvage originelle, utilisée par la Médecine Traditionnelle Tibétaine depuis des millénaires. En de tels cas, sauf mutation, la variété la plus riche est, tout naturellement, celle qui est la variété souche et non celle qui est la variété fille.

L'on ne voit pas bien comment une variété dérivée arriverait à contenir des nutriments de grande valeur n'existant pas dans la variété originelle. Il ne suffit pas d'affirmer une chose, encore faut-il la démontrer.

Avec des OGM l'on peut certes introduire des mutations, mais, en l'occurrence, ce n'est pas vraiment ce qui est recherché, n'est-ce pas?

La question est alors: Qui a intérêt à répandre des affirmations dénigrantes non prouvées? Et aussi: Qui peut prétendre faire mieux que la Nature?

En fait, les polyssacharides existent dans la plupart des fruits et l'argument concernant les ainsi-dénommés "polysaccharides exclusifs" apparaît, tout bien considéré, comme essentiellement publicitaire.

Pour en savoir plus sur les propriétés médicinales du lycium chinense/tibeticum lafin de découvrir le compte-rendu de différentes études (en anglais), l'on peut, par exemple, cliquer sur le site Medscape/Medline, sur le lien ci-dessous:

3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 08:12
Sauvage ou cultivé?


Comment est-il possible de s'y retrouver entre les différentes sortes de gojis?

Différents conditionnements existent pour le goji en baies séchées, avec des sacs de différentes apparences. L'amateur de goji doit aussi faire attention à cela...

Si, sur certains sacs de goji il est, par exemple, écrit sur l'étiquette qu'il s'agit d'authentiques baies de goji himalayennes ou tibétaines, mais que, sur l'étiquette de dos, il est précisé, en petits caractères, qu'il s'agit, en fait, de "lycium barbarum", cela pose un questionnement.

Lorsque l'on sait que le lycium barbarum pousse, de façon cultivée, essentiellement en plaine en Chine historique et non pas au Tibet - et aussi que la production de goji sauvage disponible au Tibet ne représente pas plus de 0,03% de l'ensemble du goji disponible sur le marché - il y a donc, en effet, de quoi s'interroger...

Surtout lorsque l'on considère aussi le fait que le goji tibétain le plus traditionnel est d'une autre variété que le lycium barbarum et qu'il n'est pas cultivé mais sauvage!

Le goji sauvage du Tibet - et aussi de la Mongolie - est, en fait, d'un point de vue botanique, selon la nomenclature latine officielle, du "lycium chinense", que les Tibétains appellent aussi plutôt, à leur guise, du "lycium tibeticum" (même si on le trouve aussi, plus rarement, en Chine, laquelle lui a historiquement donné son nom).

Or, il convient de considérer que l'Himalaya ne se trouve pas en Chine historique mais seulement au Tibet et que, malgré l'annexion du Tibet par la Chine en 1959, le Tibet, d'un point de vue géographique laissant la politique de côté, ne fait pas partie de la Chine! Autant dire que la France occupée par les Allemands entre 1940 et 1945 faisait alors partie de l'Allemagne!

Par conséquent, si, sur un sac de goji, il est parlé de baies de goji provenant du Tibet ou de l'Himalaya mais qu'il est, par ailleurs, précisé qu'il s'agit de lycium barbarum, il convient de comprendre qu'il s'agit de goji cultivé et non de goji sauvage.

Et si un distributeur fait de la publicité pour du goji à bas prix, il y a de grandes probabilités pour que son goji soit non du goji tibétain lycium tibeticum (ou même chinense) mais bien du lycium barbarum chinois, cultivé en plaine. Et si, sur le site d'un distributeur de goji, se trouvent des photographies montrant des champs de goji cultivé et des producteurs de goji! Car il est facile de comprendre que, dans l'Himalaya, à plusieurs milliers de mètres d'altitude, là où se trouve le plus authentique goji tibétain - lequel est, en fait, sauvage - l'on ne puisse pas trouver beaucoup de champs cultivés plantés de lycium barbarum!

Si un distributeur déclare vendre de l'authentique goji tibétain, et, en particulier, du goji de la variété "lycium chinense" (assi appelée par les Tibétains "lycium tibeticum"), que l'on trouve aussi en Mongolie -, ce sera donc toujours du goji sauvage récolté en altitude, beaucoup plus rare, et forcément il ne pourra pas le vendre au même prix que du goji massivement cultivé en plaine avec les méthodes d'agriculture modernes!

De même, si une publicité sur le goji est principalement axée sur le bas prix du goji, alors, très probablement, il s'agira de goji cultivé en plaine (la plupart du temps en Chine) et non d'un authentique goji tibétain de l'Himalaya.

Il arrive aussi, pour expliquer des prix plus bas, que des distributeurs rachètent des lots de goji séché invendus des années précédentes, ce qui est rarement mentionné sur l'étiquette; forcément, la qualité du produit n'est pas la même.

Si c'est seulement pour faire des recettes de desserts ou de patisseries originaux avec des fruits exotiques, cela pourra suffire, mais s'il s'agit de soigner sa santé ou celle des siens cela requiert un produit de qualité supérieure.

Que les acquéreurs en recherche d'un produit présentant des qualités optimales pour leur santé soient donc vigilants et conscients que l'authenticité a aussi un coût!